Toutes les informations ci-dessous ne doivent pas se substituer à votre médecin et à votre prise de médicaments. 

De même, toutes les informations concernant les tests effectués sont la PROPRIETE de l'entreprise LEAU LAVIE gérée par Mr DUMORTIER Stéphane importateur de la marque IDROGEN. Toutes informations reprises partielles ou totales à des fins commerciales ou non est totalement interdit. (article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle). 



Professeur Marc Henry


Le professeur Marc Henry est enseignant chercheur à l'Université de Strasbourg, Directeur de recherche à la faculté de chimie travaillant sur la chimie de l'eau depuis 30 ans et est habilité à diriger des recherches scientifiques. Il est également le président de l'association Natur'Eau Quant. 

Rappels sur l'eau hydrogénée


Le fait que le dihydrogène H2 soit un éboueur sélectif de radicaux HO°, laissant intact les autres radicaux (O2°-, NO°) et espèces réactives de l'oxygène (H2O2) essentiel à un bon fonctionnement cellulaire est admis scientifiquement depuis 2007 [1]. Cette constation fait du dihydrogène l'un des meilleurs outils thérapeutiques de lutte contre le stress oxydatif, et ce quelque soit son origine. Ceci le distingue d'autres anti-oxydants puissants comme les nanoparticules de platine, qui elles ne présentent aucune sélectivité (figure 1).

eau hydrogénée versus eaux ionisée alcaline réductrice avec la platine

Figure 1: Contrairement aux nanoparticules de platine qui détruisent tous les radicaux libres quels qu’ils soient, le dihydrogène H2, ne s’attaque qu’au radical le plus oxydant et le plus dangereux: HO•. Cela fait du dihydrogène l’un des meilleurs anti-oxydant intracellulaire.


Ceci explique l’engouement actuel pour le développement de machines capables de produire des eaux réductrices, car la présence du dihydrogène dans l’eau se traduit par une forte diminution du potentiel rédox mesurable avec une électrode de platine couplée à une électrode de référence Ag/AgCl/KCl.


Ceux qui souhaiteraient avoir plus de détails sur la recherche scientifique et médicale validant cette manière de lutter contre un grand nombre de pathologies qui propose simplement de boire une eau réductrice sont renvoyés à deux articles publiés en open-access, l’un en anglais [2] et l’autre en français [3], et ayant fait l’objet d’une communication auprès de l’académie nationale de médecine. La figure 2 donne une vue générale (non exhaustive) des recherches effectuées. Ceux qui sont plutôt intéressés par les applications en agriculture et en agroalimentaire pourront consulter l’article de Al-Hak & al. [4].

les bénéfices à boire de l'eau hydrogénée

Figure 2: Se soigner en buvant une eau réductrice pour lutter contre le stress oxydatif (résumé non exhaustif).


Comme le montre la figure 2, il existe un grand nombre de moyens de produire une eau réductrice, mais par delà toute cette diversité, il semble que les seuls effets thérapeutiques soit attribuable au dihydrogène H2. En effet, en raison de sa faible réactivité lié à la forte énergie de liaison H-H, le dihydrogène est un réducteur « doux » qui ne réagit que mis en présence d’agents oxydant extrêmement virulents comme le radical hydroxyde HO• ou l’oxygène singulet 1O2 qui en oxydant l’eau est à l’origine de la formation in vivo d’ozone O3 par les anticorps du système immunitaire [5]:


2 1O2 + H2O ⇄ O3 + H2O2


Le problème est que le dihydrogène est très souvent obtenu via une électrolyse de l’eau, et que cette méthode de production conduit, par corrosion du revêtement en platine des électrodes, à la formation de nanoparticules de platine qui « activent » le dihydrogène en le transformant en une espèce beaucoup plus réactive, le radical H•. Cette espèce, ne se contente donc plus de détruire les espèces très nuisibles que sont HO•, 1O2 ou O3, mais s’attaque à toutes les espèces radicalaires de la cellule et en particulier à l’ion superoxyde O2•- et au monoxyde d’azote NO• qui sont des molécules régulatrices signalantes impliquées dans de nombreuses cascades de transduction se produisant lors de l’apoptose, ou lors de la prolifération ou de la différentiation cellulaire.C’est la raison pour laquelle, suite à l’étude bibliographique mandatée en 2012, l’académie nationale de médecine a émis en 2014 la recommandation suivante [3]:


« Il est recommandé à l’Agence Nationale de la Sécurité des Médicaments et des Produits de Santé de considérer les eaux de synthèse produites par appareils générateurs d’eau enrichie en dihydrogène par électrolyse, les eaux neutres ou alcalines enrichies en dihydrogène par action électrochimique du magnésium sur l’eau, comme des médicaments et les eaux oxydantes, produite par électrolyse comme des produits de santé à usage externe. Elle recommande aussi de considérer les appareils générateurs de dihydrogène comme des dispositifs médicaux assujettis au marquage CE médical. »


Or, à ce jour, l’Agence Nationale de la Sécurité des Médicaments n’a pas encore choisie de se saisir du problème, il se trouve donc qu’une anarchie totale règne sur le marché des eaux réductrices alcalines ou neutres.


L’association Natur’Eau Quant, qui est présidée par l’un des deux experts ayant été mandatés par l’académie nationale de médecine pour faire le point sur ce problème et qui œuvre pour une information de la plus haute qualité pour tout ce qui touche de près ou de loin à l’eau est donc bien placée pour émettre un avis scientifique auprès de tout fabricant ou revendeur d’eau réductrice. L’association a donc procédé, à la demande de Mr Stéphane Dumortier, gérant de la société qui commercialise une machine à produire du dihydrogène sous la marque « IDROGEN », à une évaluation scientifique de cette machine.


Par cette démarche volontaire de pleine transparence, cette société se détache donc très clairement des autres fabricants et/ou revendeurs sévissant sur ce marché devenu très concurrentiel vu les enjeux liés à la lutte contre le stress oxydatif avec un discours commercial de très faible niveau scientifique. Nous analyserons donc dans un premier temps, la machine elle-même à la lumière des brevets déposé sur la cellule Astra-Cell réalisant l’électrolyse de l’eau, puis l’eau elle-même, à la lumière de critères physico-chimiques objectifs.

astracell membrane idrogen

Figure 3 : La cellule Astra-Cell développée par la société PAINO Inc. en vue de produire une eau neutre enrichie en ozone à l’anode et une eau neutre enrichie en dihydrogène à la cathode.


Pour pouvoir fonctionner avec n’importe quel type d’eau (eau osmosée, eaux minérales, eau permutée, eau distillée, eau du robinet, etc…), la cellule utilise une membrane faite d’un électrolyte gélifié qui est un polymère fluoré de Nafion (Dupont) ayant une conductivité de 0,083 ± 0,004 S/cm, une densité de 10,85-35,65 ± 0,02 mg/ cm2 pour une épaisseur de 0,05-0,18 mm. On dispose aussi un séparateur en téflon afin de former un vide entre l'électrolyte gélifié et l'anode. Le séparateur permet d'établir le contact entre les bords et partie centrale de l'anode.


Il doit être fait d'un matériau en forme de ruban, de feuillet ou de film présentant de bonnes propriétés de résistance physique et chimique vis à vis de l'usure. Le vide créé par ce séparateur possède un épaisseur comprise entre 0,01 et 0,5 mm. Le séparateur et l'électrode auxiliaire sont placées de part et d'autre de la membrane d'électrolyte gélifié afin de générer une pression uniforme entre la membrane et chaque électrode et d'assurer une stabilité opérative de l'appareillage.


Une autre innovation de la cellule est l’emploi d’une électrode auxiliaire afin d’éviter de déposer du calcaire à la cathode. Cette électrode auxiliaire permet de faire passer les protons produits à l'anode vers la cathode, tout en précipitant les ions bivalents (Ca2+, Mg2+) par les ions hydroxyde produits à la cathode, ce qui évite de déposer du calcaire à la surface de la cathode:


La durée de fonctionnement de la cellule est dans tous les cas de 1000 heures (60 000 minutes). Comme on peut le constater, la courbe où l'on utilise l'électrode auxiliaire permet de réduire notablement la résistance électrolytique.

eau hydrogénée via IDROGEN


Figure 4 : Avantage de l’électrode auxiliaire (à gauche) ajoutée à la cellule Astra-Cell développée par la société PAINO Inc. et stabilité de la production d’ozone à l’anode (à droite).


Le courant peut être appliqué de deux manières différentes. Dans un premier cas, on utilise un courant constant prédéterminé selon les caractéristiques du système qui est appliqué durant toute la durée de fonctionnement. Dans le deuxième cas, la résistance électrolytique qui varie selon le type d'eau utilisée est mesurée et le courant fourni dépend de la résistance mesurée. La figure 4 montre la concentration d'ozone produite dans les deux cas de figure.


La figure 5 montre pour sa part la concentration en dihydrogène dans l’eau qui peut être atteinte et sa variation dans le temps, suite à la grande fugacité de ce gaz

quantité d'hydrogène moléculaire d'IDROGEN


Figure 5: Variation dans le temps de la concentration en dihydrogène dans une eau neutre produite par la machine IDROGEN et placée à l’air libre.


Rappelons en effet, que la plupart des électrolyseurs d’eau disponibles sur le marché arrivent également à produire du dihydrogène, mais pour cela il doivent employer une eau de basse résistivité électrique afin de pouvoir faire passer le courant électrique avec comme inconvénient d’augmenter considérablement l’alcalinité de l’eau hydrogénée produite (parfois jusqu’à pH 9-10). L’argumentaire de vente de l’eau produite insiste alors lourdement sur le fait que l’eau alcaline présente des vertus thérapeutiques supérieures aux eaux de pH neutre ou légèrement acide.


Sur un plan scientifique cet argumentaire ne tient absolument pas la route, car toute eau alcaline bue se voit immédiatement neutralisée par le pH extrêmement acide de l’estomac. Or, rappelons que ce maintien d’un pH inférieur à 1 au niveau de l’estomac a une raison physiologique très précise, à savoir la digestion des protéines, pour un coût énergétique exorbitant. En effet, les cellules pariétales doivent partir d’une solution de chlorure de sodium de pH neutre, puis pomper les ions sodium hors de ce milieu pour les remplacer par des protons, afin de produire de l’acide chlorhydrique.


Boire de l’eau alcaline, va donc obliger les cellules pariétales à produire de l’acide chlorhydrique, alors qu’il n’y a absolument aucune protéine à digérer… On part donc de chlorure de sodium pour faire de l’acide chlorhydrique qui va redevenir du chlorure de sodium. Ce fonctionnement à vide est bien sûr totalement idiot et ne peut conduire qu’à un seul résultat : diminuer à plus ou moins long terme l’aptitude des cellules pariétales à produire de l’acide chlorhydrique, d’où une moins bonne assimilation de la nourriture. C’est la raison pour laquelle il faut boire une eau neutre, voire même légèrement acide, car cela ne fatigue pas les cellules pariétales. En effet, les vertus des eaux alcalines réductrices si elles sont bien réelles, ne sont en rien attribuable au pH alcalin, mais plutôt au dihydrogène dissous.


De plus, les milieux alcalins sont très des milieux très agressifs pour les électrodes dont le revêtement en platine s’use en créant des nanoparticules de platine (visibles au microscope électronique) qui sont ingérées avec l’eau de boisson. D’où, comme évoqué plus haut, une activation du dihydrogène qui passe du statut de réducteur sélectif doux, au statut de réducteur non sélectif violent.


De ce point de vue, la machine IDROGEN, de par sa miniaturisation (figure 6) et le fait qu’elle neutralise l’alcalinité inévitablement produite à la cathode via son électrode auxiliaire, présente des avantages indéniables par rapport aux machines produisant des eaux alcalines, pour un coût à l’achat nettement inférieur.

eau hydrogénée idrogen

Figure 6: Dimensions et poids de la machine IDROGEN. L’eau enrichie en ozone est recueillie dans un compartiment localisé sous la machine, tandis que le dihydrogène s’échappe vers le haut où l’on peut visser tout type de bouteille d’eau.


...L’association Natur’Eau Quant certifie donc par ce rapport, que l’appareil IDROGEN a fait l’objet d’une évaluation scientifique rigoureuse du procédé mis en œuvre pour produire une eau neutre saturée en dihydrogène. L’association certifie que ce type d’appareillage satisfait aussi pleinement à sa charte déontologique et qu’il existe des arguments scientifiques sérieux permettant de préférer la technologie IDROGEN qui permet d’électrolyser n’importe quel type d’eau à d’autres technologies incapables de fonctionner avec des eaux de très haute résistivité électrique. L’association recommande aussi à tous ceux qui consomment de manière régulière une eau hydrogénée, quel que soit son mode de production, d’en informer leur médecin traitant, puisque c’est une eau qui par son action sur les radicaux produits de manière naturelle par un organisme en bonne santé, doit être considérée comme un médicament (avis de l’académie nationale de médecine publié le 01/04/2014 dans son bulletin officiel)...


En outre, en commanditant ce rapport dans le but d’informer ses clients de manière claire et honnête sur ce type d’eau à destinée à améliorer le bien-être de la population française, la société LEAU-LAVIE qui commercialise le système IDROGEN fait preuve de sérieux et de professionnalisme et se place en conformité avec les recommandations émises par les autorités compétentes en ce domaine sur un plan national.


Le Président Marc HENRY                                

Professeur des universités, 

Docteur ès-Sciences,

Habilité à diriger les recherches

marc henry

Références

[1]   Ohsawa, I., Ishikawa, M., Takahashi, K., Watanabe, M., Nishimaki, K., Yamagata, K., Katsura, K.-I., Katayama, Y., Asoh, S. & Ohta, S. , « Hydrogen acts as a therapeutic antioxidant by selectively reducing cytotoxic oxygen radicals », Nature Medicine, 2007, 13, 688-694.

[2]   Henry, M. & Chambron J., « Physico-Chemical, Biological and Therapeutic Characteristics of Electrolyzed Reduced Alkaline Water (ERAW) », Water, 2013, 5, 2094-2115.

[3]   Henry, M. & Chambron, J., « Les risques d’une libre consommation d’eau réductrice alcaline produite par électrolyse », Bull. Acad. Natle Méd., 2014, 198, nos 4-5, 867-879. 

[4]   Al-Hak, M.I., Sugiyama, J. & Isobe, S., « Applications of Electrolyzed Water in Agriculture & Food Industries », Food Sci. Technol. Res., , 2005, 11(2), 135-150.

[5]   Babior, B. M., Takeuchi, C., Ruedi, J., Gutierrez, A. & Wentworth, Jr., P., «  Investigating antibody-catalyzed ozone generation by human neutrophils », Proc. Natl. Acad. Sri. USA, 2003, 100 (6), 3031–3034. 

[6]  Országh, J., « Quelques aspects physicochimiques des coordonnées bioélectroniques », Sciences du Vivant, (Ed. Arys, Paris), 1992, 4, 45-62.

[7]  Feng, M., Qu, R., Habteselassie, M., Wu, J., Yang, S., Sun, P., Huang, Q. & Wang, Z., « Hepatic Transcriptome Responses in Mice (Mus musculus) Exposed to the Nafion Membrane and Its Combustion Productss » PLoS ONE, 2015, 10(6): e0128591

SIGLE : ERBE (Eau réductrice basique produite par électrolyse) & ERAE (Eau réductrice alcaline électrolysée)