Toutes les informations ci-dessous ne doivent pas se substituer à votre médecin et à votre prise de médicaments.


De même, toutes les informations concernant les tests effectués sont la PROPRIETES de l'entreprise LEAU LAVIE gérée par Mr DUMORTIER Stéphane importateur de la marque IDROGEN.


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Compte rendu d’analyses microbiologiques du dispositif «Idrogen» par le test MicrotoxO

Toutes les informations ci-dessous sont la propriété de l'entreprise LEAU-LAVIE importateur de la marque IDROGEN. 

Introduction


Depuis une dizaine d’années de nombreuses recherches attestent que l’écosystème microbien de notre singulier microbiote intestinal est une clef majeure de notre état de santé.

Ainsi, il nous a semblé pertinent de construire un modèle axé sur l’observation de la croissance de microbes sélectionnés issus de notre microbiote en présence de différentes qualités d’eaux alimentaires. Ce modèle a pour dénomination le test MicrotoxO.

Cet outil totalement innovant, sanitairement pertinent et peu coûteux se présente comme une "déclinaison épigénétique" d’évaluation de l’influence de toute eau de boisson sur des micro-organismes courants de notre microbiote (flore) intestinal. Le microbiote représente l'ensemble des communautés microbiennes présentes dans le côlon.

Plus concrètement et précisément, le test MicrotoxO consiste à tester l’impact d’une eau de boisson (versus une ou plusieurs eau(x) de référence) soit à titre de "coup de sonde" sur une souche d'Escherichia Coli, soit sur la croissance d'une collection de germes sélectionnés (bactéries et levures), pathogènes mais aussi utiles, de notre microbiote intestinal dont l'équilibre constitue un facteur primordial de notre état sanitaire.

On sait en microbiologie aquatique qu’il existe un impact de la qualité de l'eau sur l'écologie des populations microbiennes qu'elles soient nuisibles ou favorables à notre santé, présentes dans nos intestins (facteurs épigénétiques). Autrement dit, ce test a pour objet de quantifier la biocompatibilité microbiotique d’une eau de boisson.



Matériels et méthodes pour le test de l'eau hydrogénée par IDROGEN sur la bactérie Escherichia Coli


L’objectif de cette étude est de comparer la croissance bactérienne d’une souche Escherichia. Coli (Souche ATCC 51813 de Microbiologics), obtenue sur gélose nutritive classique de laboratoire.



Méthodologie du test de l'eau hydrogénée sur la bactérie Escherichia Coli


1. Méthode de dynamisation testée Le dispositif « Idrogen » est un générateur d’eau hydrogénée produisant jusqu'à 1200 PPB (partie par billion) d'hydrogène moléculaire dissous en moins de 5’.


2. Protocole et traitement des échantillons

La première étape du protocole consiste préalablement à cultiver la souche d’E. coli sélectionnée dans un milieu nutritif spécifique de croissance adaptée au dénombrement de la souche microbienne.

La seconde étape commence par la préparation d’un milieu gélosé stérilisé selon les méthodes en vigueur et maintenu en surfusion à 55°C jusqu'à l'analyse proprement dite. Dans une boite de Pétri est ajouté 1 ml d'eau et mélangé à la quantité nécessaire de gélose en surfusion jusqu'à refroidissement. L'ajout est constitué des différents types d’eau à comparer :

Le premier témoin de laboratoire est cultivé sur gélose nutritive spécifique qui utilise de l’eau filtrée (charbon actif + résines échangeuses d’ions) et stérilisée, produite en routine au laboratoire de microbiologie.

Le second témoin de laboratoire est une gélose utilisant l’eau de la ville de Marignier. Cette eau du réseau est l’eau de référence utilisée dans notre étude.

Les eaux testées hydrogénées sont produites à partir de l’eau de la ville de Marignier à l’aide du dispositif « Idrogen » soit 1 fois durant 5’, soit 3 fois durant 5’ avec un intervalle de 5’ entre chaque passage et dénommées eaux modifiées. Le volume d'eau utilisée est de 250 ml en flacon de verre stérile.

Après refroidissement, la gélose est ensemencée par une méthode par inclusion en gélose en surfusion simultanée de l'eau produite (1 ml) avec un aliquote de culture microbienne contenant approximativement 300 cfu/ml. L’expérimentation a été effectuée en trois exemplaires (triplicat).


3. Méthode d’analyse


On compare ensuite les cinétiques de croissance bactérienne après 48 heures entre les différentes cultures, c’est-à-dire le nombre de Colonies Formant Unité par ml de l’eau témoin 2 (eau du réseau, ville de Marignier) et de cette même eau utilisée pour produire de l’eau hydrogénée selon deux séquences temporelles décrites précédemment.



L'eau hydrogénée via le générateur IDROGEN réduit significativement la bactérie Escherichia coli


Résultats et Analyse 

eau hydrogénée réduit drastiquement la bactérie escherichia coli


Les résultats obtenus à partir d’une série expérimentale répétée trois fois montrent que:

a) Il existe une différence insignifiante de croissance bactérienne entre les deux eaux témoins.

b) Il existe une inhibition de croissance statistiquement significative concernant le comptage d’E. Coli entre l’eau du réseau de la ville de Marignier (témoin 2) et cette même eau traitée par le dispositif «Idrogen» (-21,3% pour 1x5’) et (-13,4% pour 3x5’).


Selon Bernard Berthet, tout écart de cinétique de croissance (ou décroissance) est significatif si > 5%.


L’analyse des données démontre que l’eau du réseau traitée par le dispositif « Idrogen » réduit de manière significative la croissance de la souche d’E. Coli.



Yann Olivaux, Bernard Berthet, Dr Jean-François Le Bitoux, Dr Marco Paya

eau hydrogénée réduit la bactérie escherichia coli