Hydrogène moléculaire dissous versus hydrogène moléculaire non dissous

On voit circuler beaucoup de vidéo sur internet avec des tests sur des eaux hydrogénées qui sortent du robinet de la machine prévu à cet effet et une flamme d'un briquet collée à l'eau. Un crépitement se fait entendre pour prouver qu'il y a de l'hydrogène, ce qui est vrai.

Mais c'est de l'hydrogène gazeux non dissous qui s'évapore immédiatement dans l'air et donc aucune valeur thérapeutique. De même, les appareils qui produisent des eaux ionisées alcalines réductrices qui dans le verre vous donne une eau qui semble "laiteuse" ne signifie pas que cette eau contient une forte quantité en concentration d'hydrogène moléculaire (dissous).  


L'eau « LAITEUSE » et les bulles lors d'une électrolyse


Parfois, on rencontre également de l'hydrogène non dissous dans le cas d'ioniseurs d'eau alcaline, dont l'eau semble « laiteuse » ou « trouble », en raison de la quantité de grosses bulles de gaz hydrogène. Ainsi, une eau d'apparence laiteuse, ou présentant de nombreuses bulles, n'indique pas une forte concentration d'hydrogène moléculaire. En vérité, il est même possible que la concentration effective se trouve en deçà du niveau détectable/thérapeutique. Les ioniseurs d'eau alcaline habituels ont été conçus il y a plusieurs décennies, avant que l'on comprenne l'importance du gaz hydrogène. Ils ont donc été spécifiquement mis au point pour produire de l'eau alcaline, et non du gaz hydrogène dissous.


Pour tout dire, certains ioniseurs d'eau peuvent produire une eau hautement alcaline, sans traces détectables de gaz hydrogène. On observe également cela chez de nombreux ioniseurs d'eau, capables de produire un taux de gaz hydrogène adéquat, lorsque leurs électrodes et leurs flexibles sont propres. Mais une fois que le calcaire s'est accumulé dans l'appareil, le niveau de gaz hydrogène peut chuter sous la limite de détection (ce qui peut prendre quelques jours, quelques semaines ou quelques mois, en fonction de la source d'eau et de l'utilisation de l'appareil).


Ceci souligne également l'importance d'un nettoyage et d'un entretien réguliers, les programmes d'entretien différant selon les appareils, et explique les remarques fréquentes des utilisateurs d'eau ionisée alcaline, qui déclarent qu'après avoir nettoyé leur machine, l'eau « semble plus fraîche et saine, comme lorsque l'appareil était neuf ». Qui plus est, il n'est pas possible de se référer aux mesures de potentiel d'oxydo-réduction, afin de vérifier que l'eau produite possède un taux élevé de gaz hydrogène. On peut obtenir une mesure de -700 mV en présence de plus de 1 ppm, comme de moins de 0,05 ppm de H2.


Comment savoir si votre eau contient de l'hydrogène dissous ?  


Un test via une solution permet de connaitre la concentration en hydrogène dissous dans votre eau. Cette solution a été mis en place par  Tyler Le baron , biochimiste américain 

Ci-dessous un test que je vous invite à regarder entre IDROGEN et un appareil d'électrolyse que l'on trouve dans les salons et qui est fait à base de plaque de titane recouverte de platine. L'hydrogène moléculaire dissous se teste avec une solution h2 blue. Si l'eau reste transparent au-delà des premieres gouttes cela signifie que votre eau hydrogénée, contient de l'hydrogène moléculaire dissous donc thérapeutique et si rien cela signifie qu'il n'y a aucun intérêt pour ce type d'appareil surtout qu'au fil du temps les électrodes se corrodent et vous allez vous retrouver avec des nanoparticules de platines dans votre eau chose qu'il faut à tout pris éviter.


Conclusion : Il existe une relation très étroite entre la quantité totale de gaz d'hydrogène produit et la quantité globale de l'hydrogène dissous. Plus le pourcentage du gaz d'hydrogène est dissous plus le système (appareil) est efficace. Ainsi, un système performant ne vous donne pas de bulles d'hydrogène ou un crépitement comme sur les vidéo. Et la présence de ces bulles ou eau "laiteuse" et ces crépitements ne signifie pas que le niveau d'hydrogène dissous soit élevé ou faible, donc des tests, rien que des tests pour mesurer l'hydrogène moléculaire et l'hydrogène moléculaire dissous.